Nadakai Gakuen

Nadakai Gakuen, lycée prestigieux au Japon. Venez incarner un élève, un membre du personnel ou un simple civil. Forum classé NC-16 (yaoi/yuri/hentai autorisés)

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 Complexes et renaissances [U.C.]

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MessageSujet: Complexes et renaissances [U.C.]   Lun 25 Nov - 0:15

Votre personnage

Nom :
Aoki.

Prénom :
Eirin.

Âge :
17 ans.

Sexe :
Féminin.
Sexualité :
Hétéro par défaut.

Nationalité :
Japonaise, d'origine irlandaise.

Année :
3e année.

Club :
Athlétisme, présidente.


Description physique :
Au-dessus de l'abribus, une pluie battante. Les éclairs s'étiraient dans le ciel nuageux avec bruit, tandis qu'une petite créature se recroquevillait silencieusement sur le banc, pour ne pas laisser ses pieds se détremper. Elle n'était pas très grande, ni très grosse, occupait pleinement son petit espace à elle sans déranger les autres personnes autour d'elle. Elle aurait pu passer inaperçue, du haut de ses cent soixante-trois centimètres. Elle aurait pu ; si elle ne paraissait pas étrangère.

Si sa peau était d'un blanc plutôt laiteux, apprécié au pays, elle n'avait pas cette petite touche de couleur qui faisait le teint oriental. Si avec sa taille svelte et sa petite poitrine, elle pouvait se permettre de se glisser dans les vêtements de n'importe quel établissement de prêt-à-porter japonais, elle n'avait pas ces traits typiques d'ici. Eirin n'avait que son nom de japonais. Son corps, lui, était tout à fait occidental. Sa mère l'était, donc ses grand-parents, puis la flopée de ses ancêtres.

Son visage, un peu rond, était encadré de fins cheveux ondoyants, naturellement châtains. Sa coupe se formait d'un simple carré, d'une classique frange droite qui chatouillait ses grands yeux marrons. C'était bien comme ça, ses cheveux. Ils paraissaient rigides, dans une forme figée, mais flottaient doucement au vent pour animer et adoucir son visage. Forcément, si Eirin avait une frange épaisse, c'était pour masquer l'air de rien le front qu'elle trouvait trop grand. Et sur son nez légèrement retroussé était posée adroitement une paire de lunettes. Souvent, la demoiselle portait celles dont la monture arrondie était couleur corail. C'était plutôt vivant, agréable. Ça attirait l'attention sur ses yeux un peu en amande. La couleur noisette, trop claire pour une japonaise classique, était camouflée par des lentilles dorées. De même que sa chevelure était à ce jour d'un doux rose cuivré. Une teinte qui rappelait ses lèvres, pleines et un peu gercées par le froid et ses mordillements.

Un cou fin reliait son visage à ses épaules étroites. Les muscles sont souvent tendus, ses sens sur le qui-vive. Eirin portait à merveille son uniforme de lycéenne, qui lui donnait un petit air mignon. Ses bras sont minces, ses doigts un peu longs mais potelés - comme ceux de sa grand-mère. Son cœur et ses poumons travaillaient bien et si on ne les voyait pas, ses abdominaux étaient également sollicités. On ne devinait qu'elle ne faisait du sport qu'à ses grandes jambes musclées. La course à pied notamment. C'est ce que préférait Eirin, même si elle appréciait également de varier ce qu'elle faisait en sport.

Dans ce genre de cas, elle courait avec assurance. Une démarche directe, franche, très contraire à ses petits pas hésitants lorsqu'elle se déplaçait dans le lycée ou des lieux inconnus. Ses prises sont un peu maladroites. Et contrairement aux apparences, elle ne passe pas tout son temps à étudier dans une vieille bibliothèque poussiéreuse - sa vilaine allergie ne l'en permettrait pas longtemps.

Description psychologique :
Eirin peut être comparée à une starlette à ce niveau, dans la mesure où elle adopte une certaine attitude sur scène, une seconde en privé. Plus concrètement, une attitude sur la piste de course, une seconde dans sa vie de tous les jours.

Dans le premier cas, elle se montre vive et très sûre d'elle. Le moindre faux pas, au sens littéral du terme, peut être fatal autant pour sa course que sa cheville, la jeune fille ne se permet donc pas la moindre entorse. Elle est exigeante ; parfois intransigeante. Autant avec elle-même que ceux qu'elle a l'occasion de côtoyer, d'entraîner. Volontaire, Eirin s'approche spontanément des uns et des autres pour les encourager ou leur faire une remarque constructive au sujet de leur travail. Elle adore le stade, se vider l'esprit de ce qui est négatif et ne se concentrer que sur la piste. Ce sont les moments où Eirin peut se permettre d'oublier le reste du monde, avec égoïsme. Oublier sa mère, le pays où elle se trouve, les petits problèmes de la vie quotidienne.

Car le quotidien n'est pas aussi grisant que la piste. On est moins sûr de qui on est, de nos capacités, on se découvre encore. C'était du moins le cas de la petite lycéenne. Ses résultats en cours étaient loin d'être bons, ce qui la faisait douter pendant ses cours. Elle doutait aussi en parlant aux gens, pratiquant un japonais maladroit qu'elle n'avait même pas apprécié d'étudier. Souvent, ce ne sont pas ses blagues mais ses maladresses qui font rire, encore plus quand elle tente de cacher cette partie d'elle ; cette dernière n'en est que plus visible et exagérée. Sérieuse, discrète. Elle n'en est pas moins une amie plutôt agréable, qui sait réconforter et encourager. Elle a toujours peur de fourcher, de rougir - même si au Japon, ils trouvent ça mignon.

Un côté fonceur, un côté timide. Dans les deux cas, Eirin reste quelqu'un de déterminé. Souriant la plupart du temps. Elle cache mal ses émotions quand elle est blessée ou déprimée. C'est aussi une jeune fille assez mélancolique, qui se bat contre cette tendance en positivant. Sa situation lui déplaît car elle n'arrive pas à se sentir chez elle dans ce pays étrange. La voilà dans un nouveau lycée, un changement supplémentaire qui, elle l'espère secrètement, lui permettra enfin de trouver quelque chose d'agréable pour ce qu'elle envisage être ses quatre dernières années au Japon.

Tics/particularités :
Eirin se mordille les lèvres sous la nervosité. Elle est allergique à la poussière.

Histoire :
En ce jour d'été, Aislinn n'avait pas le droit de sortir sans avoir appris sa dernière leçon. Suite à une courte mais violente réprimande de la part de sa mère, le choix n'appartint plus à la petite demoiselle, alors confinée dans sa chambre, en tête à tête frileux avec ses cahiers. Aislinn était intelligente, Aislinn n'avait pas besoin de professeur ; un livre suffisait forcément à Aislinn. Deux livres plutôt, puisque la génitrice était généreuse avec Aislinn pour ce qui lui tenait à cœur.

Mais de son côté, Aislinn n'en avait cure, de ces leçons barbares. Elle avait dû suffisamment batailler toute l'année pour obtenir de bonnes notes à l'école, elle méritait bien ses vacances, comme tous ceux de son âge, comme tous ses amis et ses autres camarades. Elle avait même aidé son oncle pendant deux semaines pour s'offrir des bonbons et des tickets de bus. Un peu de maquillage pour faire comme Nola et ses copines, pour peut-être plaire à Ruarc. Un peu pour lui dire "coucou, je suis là, viens me parler toi". Aislinn avait des rêves plein la tête, ses yeux pétillaient à l'idée de s'amuser avec ses amis. Au lieu de quoi, elle était assignée à résidence, dans sa chambre, parce qu'elle en avait marre d'apprendre du japonais.

Tout ça parce que le nouveau chéri de Maman était japonais.

Ça faisait deux ans que cet homme avait franchi pour la première fois la porte d'entrée de la maison. Aislinn ne sut jamais depuis quand sa mère et lui se fréquentaient, comment ils s'étaient connus. A onze ans, elle croyait juste qu'il ne serait que de passage, comme les deux-trois autres hommes avant lui. Les amis, c'était différent. Sa mère leur disait de venir souvent. Bizarrement, ils venaient de moins en moins depuis que sa mère aimait le japonais. Ça discutait moins, ça faisait moins de choses rigolos et les amis donnaient de moins en moins de petits cadeaux à Aislinn. Le japonais venait entre eux. Avec eux. Puis sans eux. Mais les amis ne venaient que très rarement sans lui. La mère n'avait plus d'yeux que pour Aoki Yasuo.

Pas n'importe comment, elle en était dingue. C'était pourtant un homme aux traits plutôt durs, Aislinn avait peur de son regard austère, au point qu'elle avait l'impression qu'il la transperçait de toute part. Elle ne voulait pas le voir d'habitude. Il était grand, élancé. Aislinn savait qu'il était dans les parages en tendant l'oreille. Parce que l'amoureux de Maman avait un rire unique. Un rire franc qui se propageait avec sincérité jusqu'à la chambre de la petite, qui faisait sourire. C'était la seule chose chaleureuse qu'Aislinn lui trouvait au début. Elle se limitait à penser que par sa faute, elle devait apprendre le japonais pour parler avec lui et parce que, de toute façon, "le japonais est tellement plus beau et poétique que l'anglais". Comme si Yasuo ne parlait pas un anglais très correct. Comme si, en étant tous deux bilingues, ils échangeraient plus de termes que "bonjour, au revoir".

« Je peux pas venir à la plage, ma mère veut pas que je sorte »
« Hey, c'pas cool ! T'es sûre qu'il y a pas moyen que tu viennes ? »
« C'est mort, elle me lâchera pas tant que j'aurais pas fait mes exercices, ça me gave »
« Et même en douce, tu ne peux pas ? »
« Ma porte est fermée à clef, elle est partie voir son mec... »
« C'et vraiment dégueulasse, ce qu'elle te fait. Bonne chance ! »
La main encore sur la poignée de sa porte, Aislinn serra chacun de ses doigts dans un mouvement colérique. C'était injuste. Combien de fois sa mère profitait-elle du soleil et de l'été pour mieux enfermer la fille dans ses études ? Ce n'est pas une vie à treize ans. Elle n'avait pas encore pu voir Ruarc depuis la fin des cours tandis que sa mère passait presque toutes ses journées avec son Yasuo. C'était pas juste. Et puis c'était quoi cette réaction de la part de sa meilleure amie ? Aislinn avait l'habitude d'un peu plus d'insistance et de présence de sa part.

La fin de l'été se noyait dans les larmes torrentielles d'Aislinn. Elle avait treize ans, connaissait mille quatre cents quarante et deux kanjis plus ou moins par cœur, et celui qu'elle y avait secrètement caché avait fait sa déclaration à une autre. Une fille plus vieille que lui, qu'il avait connue pendant les vacances estivales. Vue. Revue. Intégrée aux amies. Tandis qu'Aislinn ne se doutait de rien, si ce n'était qu'elle ratait quelque chose. A cause du Japonais. Cela faisait deux jours ; rien n'était perdu. Qu'y avait-il à perdre ? La jeune fille, au bord du désespoir que l'adolescence cruelle offre au terme des premières amours, voulait croire qu'elle pouvait changer le destin et les ratures. Passer une large bande blanche sur les évènements de l'été.

« Je voulais te dire quelque chose... »
« Ah ? Vas-y, j'écoute. »
« Il y a trop de monde, tu veux pas qu'on aille plus loin ? »
« Oh, alors c'est vrai ce qu'on dit ? Eh les gars, Aislinn a « quelque chose » à dire à Ruarc ! »
Première félure.

« N-non, juste à Ruarc... »
Les gloussements fusèrent, car les adolescents sont cruels avec leurs pairs. Aislinn déglutit, tandis que Ruarc ne savait plus très bien où se mettre. Il était gêné. Non Aislinn, désolé. C'était tout. Une sueur froide perla sur la nuque de la petite demoiselle. Le courage d'un cœur vaillant ne suffisait pas, pas contre les caquètements, les rires de la basse-cour alentours. Les plaies s'agrandirent parce que les serres s'y glissèrent sans ménagement. Oh Aislinn, elle est comme ça, elle veut briser les couples. Comment il l'a cassée. Je la croyais pas comme ça. Elle n'a que ce qu'elle mérite. J'aurais trop honte d'avoir tenté un truc aussi gros quoi, elle est même pas discrète.

On ne s'assit plus à côté d'elle pendant une semaine, presque deux, mais certains rapaces avaient besoin d'elle, alors il n'y avait pas trente-six façons de s'emparer de ses bonnes notes. Ils lui tournèrent autour, elle ne trouva pas de meilleur moyen pour se faire pardonner du troupeau que de lui faire don de sa personne.

Ses plus proches amis ne la laissèrent pas pour autant toute seule.

Mais son cœur battait au ralenti. Son teint était devenu d'un gris tendre, comme les galets que la mer polit au fil des vagues venant les heurter. Au bout d'un certain temps, ils n'ont plus d'angles, laissent l'écume se glisser sur eux sans y prêter d'attention. Ils ne blessent plus les pieds des promeneurs. Ils décorent.

Aislinn était devenue un galet lorsque sa mère lui annonça la grande nouvelle. Son amoureux l'avait demandée en mariage, il ne voulait pas rentrer au Japon après ses années de mission en Irlande sans sa belle. Il voulait offrir une aventure sans précédent à la fille de sa bien-aimée. Tu te rends compte Aislinn, c'est comme dans un conte de fée, on vivra dans un beau château, tu auras de jolies robes et un petit prince t'attend sûrement quelque part là-bas tu sais, il y a tant de gens et de beaux garçons. Tu seras douée à l'école comme tu l'as été en apprennant le japonais, oh c'est si joli !

Haussement d'épaule, « oui Maman, félicitations ». Embrassades, tendresse, le tsunami qui glissait sur le petit galet poli, trop poli pour réppliquer. Comme les stars s'éxilaient dans les ONG en Afrique pour se faire pardonner, Aislinn choisit d'accepter de s'exiler au Japon.

Elle n'aimait plus Ruarc depuis qu'il l'avait embrassée sur le parking désert de l'école. Son baiser avait la saveur amère de la passion secrète et honteuse. Ce n'était pas la peine. Mais je sais que tu m'aimes, et je t'aime aussi. Le prince n'avait pas enlevé son cœur de pierre pour le faire battre de nouveau, il l'avait brisé. Elle décida de ne plus tomber amoureuse.


A quinze ans, et par un miracle administratif sans précédent, Aislinn devint Eirin. L'irlandaise devint japonaise. Et pour parfaire la beauté du miracle, elle devait oublier son ancienne vie. Elle avait juste vécu un moment en Irlande, d'où son japonais maladroit, aurait de lointains ancêtres irlandais. Sa vie était différente.

Suite à un joli mariage, traditionnellement japonais, où purent venir peu de connaissances irlandaises, la petite famille s'installa enfin dans son château de trois pièces dans un coin de Tokyo. Mais le château c'est la ville ma chérie, tu as vu toutes ces tours ? Des donjons aux yeux de la petite princesse dépitée, qui commença rapidement les cours en plein cœur de l'année. On l'accueillit agréablement dans sa classe dans un premier temps, une étrangère, une pièce de curiosité, ah bon t'es pas étrangère, c'était comment là-bas. Et puis plus personne, les révisions étaient trop importantes.

La nouvelle Eirin y perdit pied. Au pied du tableau des notes où tous se comparaient. 23/100. Un garçon s'en amusa, lui proposa de comparer les réponses et de travailler dessus. Elle avait du mal à parler japonais, à comprendre les exercices et ce qu'on pouvait lui dire.

« La réponse D ? Mais c'était hors sujet ce mot. »
« Ah bon ? C'était pourtant le même kanji que dans la question ! »
« Mais non, regarde, il n'y a pas sept traits mais huit. »
« Oh... »
Elle n'avait pas été assez attentive. Satoru comprenait la douleur de ceux qui échouent aux durs examens du lycée. Peut-être Eirin n'était-elle pas à sa place ici, c'était un trop bon lycée pour elle, et elle n'y comprennait pas grand-chose au système japonais encore.

« Sinon, tu as choisi un club ? »
Tout le monde en parlait et y donnait beaucoup du temps libre qu'il n'accordait pas aux révisions et devoirs maison. Eirin en avait très peur, de ne plus avoir de temps libre, de perdre totalement pied. Elle ne savait pas où aller, et pourtant, il fallait choisir. Des filles de sa classe lui proposèrent de lui faire découvrir le leur, mais jamais Eirin n'y trouva d'intérêt suffisant pour y consacrer tant d'énergie. Satoru lui parla de son club de foot mais cela ne lui plut pas. Elle accepta néanmoins de l'accompagner pour l'encourager.

Elle rencontra ainsi le regard de Kasumi.

Tout se passa alors très vite. Kasumi était une grande athlète du collège, qui intégra aisément Eirin à son club. Elle ne lui reprochait jamais ses maladresses, ses problèmes linguistiques, et lui apprenait toujours avec le sourire à courir comme elle le faisait si bien. La jeune étrangère était conquise. Elle avait enfin trouvé quelque chose de génial au Japon, la sensation était merveilleuse à ses yeux.

Au fil des mois, les choses se simplifiaient. Elle parlait désormais couramment la langue, et courir avec Kasumi était un échappatoire parfait à ses mauvaises notes et le temps passé à la maison. Elle n'appréciait toujours pas son beau-père, ne lui adressait pas tant que ça la parole comparé à avant, tandis que sa mère roucoulait avec délice. Des fois, il arrivait à Eirin de parler à Satoru et Kasumi de ses petits problèmes. De ses mauvais moments. Jamais de sa vie d'avant, ou si peu. C'était interdit.

« Ei-chan, viens avec moi ! »
C'était une soirée banale, pour ses seize ans. Banale pour tous les gens présents, pas elle. Kasumi avait tout organiser pour lui faire plaisir ; de l'alcool, des garçons, les filles de sa classe. Ce fut ce jour qu'elle rencontra un ami du frère de Kasumi, dont elle tomba tout de suite sous le charme. Il ne parlait pas très bien et avait l'air distant, à ne pas faire attention à elle. Alors elle but pour l'impressionner. Pour se donner une contenance.

Soudain, trou noir.

Lorsqu'elle se réveilla le lendemain, on lui apprit qu'elle avait eu un "bad trip". Elle s'était même battue avec un garçon qui n'était pas d'accord avec elle. L'alcool mauvais, qu'on lui disait. Mais une bonne nouvelle, gravée sur son poignet au stylo.

Elle appela le numéro qu'on lui avait laissée ; il s'appelait Takami. [à suivre]






Vous

Pseudo :
Shinji.

Âge :
21 ans.

Votre niveau RP :
Vu que y a pas de référent, j'dirais "très bon". : D

Code :
[validé by Kao]
Votre activité sur le forum :
Random ? xD ça dépend surtout de ce que j'aurais à faire sur le forum. ^_^

Comment avez-vous connu le forum :
Je le connaissais depuis un bail mais je l'ai redécouvert avec un top-site.

Suggestions/Remarques :
Les mises en pages codées sont acceptées en zone RP ? : D


Dernière édition par Aoki Eirin le Mer 15 Jan - 15:43, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: Complexes et renaissances [U.C.]   Lun 25 Nov - 15:19

Bienvenue à toi ! ^.^

Je te souhaite bon courage pour ta fiche. N'hésite pas à nous faire savoir quand tu auras fini ou si tu as des questions. D'ailleurs, pour répondre à celle que tu as déjà posée: oui, les pages codées sont acceptées, mais il faut que ce soit lisible, bien sûr et pas trop chargé ^.^

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MessageSujet: Re: Complexes et renaissances [U.C.]   Mar 26 Nov - 14:55

Et merci à toi ^_^

La fiche avance doucement, mais sûrement ! J'aurais aimé savoir si le poste de président pour le club d'athlé' était envisageable ? Et surtout, en quoi consiste ce rôle rpgiquement parlant ? \o
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Kaoru Hito
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MessageSujet: Re: Complexes et renaissances [U.C.]   Mar 26 Nov - 18:17

Oh, j'adore ton avatar ! \o

A priori, le rôle est libre et il n'y a rien de particulier à faire en RP. Néanmoins, tu peux très bien créer un sujet commun pour tous les membres du club et leur proposer des activités, ces choses-là. Mais bon, comme je l'ai déjà dit, il n'y aucun impératif, c'est surtout pour se la péter /sbaff/

xD

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MessageSujet: Re: Complexes et renaissances [U.C.]   

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